• all1 souhaite plus de logements (à acquérir) abordables pour personnes vivant seules.
  • all1 souhaite que les politiques créent un cadre fiscal légal pour personnes seules qui se partagent un logement et qui ne forment pas un couple ou une famille, afin d’en réduire les frais.
  • all1 plaide pour faciliter les démarches administratives et urbanistiques afin de créer des logements de type ‘co-housing’ ou ‘kangourou’.

Un logement à soi

Vivre seul coûte cher. Les personnes vivant seules ne peuvent bénéficier d’économies d’achats de grandes quantités et supportent seules les coûts élevés de logement et d’énergie. Dans une étude d’ ILIV (Observatoire de la vie à la maison), il ressort que presque 1 personne sur deux vivant seules en Belgique est locataire, alors que chez les couples, cette proportion n’est que de 1 sur 5. Les personnes seules à Bruxelles ont ‘une brique dans le ventre’, mais leurs loyers, frais d’énergie très élevés et la petite marge qui permet d’épargner, rendent beaucoup plus difficile l’achat d’un logement à soi. Avoir son propre logement est la meilleure forme d’épargne-pension et un indicateur important de prospérité et de sécurité économique (Haut Conseil des Finances, 2013).

Une personne vivant seule investit une part importante de ses revenus dans un logement. Selon les banques, le montant du remboursement du prêt ne peut dépasser un tiers des revenus d’une personne pour que celle-ci soit capable de rembourser ses mensualités. En plus ce cela, le montant des droits d’enregistrement doit être supporté seul. L’accès au prêt hypothécaire reste donc difficile.

Des formes de logements alternatives

Une étude d’ILIV (Observatoire de la vie à la maison) démontre que les mentalités sont en train de changer. En raison de la crise financière, de nombreuses personnes recherchent des formes de logements alternatives. Ainsi, les jeunes personnes sont ouvertes, par exemple, au ‘co-housing’, ou à la cohabitation entre amis pour réduire les frais mais dans ce cas, ils subissent des problèmes administratifs car ils sont considérés comme 1 ménage. Il existe également la possibilité de cohabiter avec plusieurs générations. Ainsi, presqu’un quart des belges serait disposé ainsi à accueillir leurs parents à leur domicile. Dans la pratique, ces formes de logements alternatives sont trop souvent confrontées à des règles urbanistiques.